Ce dossier est consacré aux luttes syndicales que nous menons au CNFPT au niveau national ou au niveau des 33 structures (siège compris) qui composent notre établissement. Nous tâcherons ici de recueillir l’avis des salariés du CNFPT sur les dossiers en cours.
A l’approche de la CAP du 29 juin 2010, nous avons jugé utile de saisir son président concernant certains points ayant fait accord lors des critères CAP.
Les CAP récentes ont mis en évidence qu’un vrai travail paritaire était actuellement difficile.
Tous les syndicats ont protesté contre les trop nombreuses absences de notation ou de dossier personnel en CAP. C’est là une première et indispensable amélioration attendue de la Direction.
Ensuite, il n’y a pas de critères de promotion. Le président de la CAP, Jean-Louis FREMAUX était d’accord pour y travailler d’urgence. Mais depuis septembre, rien.
Le CTP du 10 mars prochain pourra-t-il conclure ? Peut-on matériellement régler cette question délicate en une seule réunion de travail DG/OS, jeudi 25 février ?
Résultats de de la négociation entre la direction générale et les organisations syndicales
La loi Hortefeux se met progressivement en place : fin des CIC, fin des ENACT, fin de l’ascenseur social, déconnexion des formations avec la carrière de chaque agent, Individualisation qui se substitue au droit statutaire et maintenant le cadre pédagogique qui devient conseiller en formation !
Chacun sait désormais que la loi Hortefeux du 19 février 2007 menace l’existence des quatre ENACT. En supprimant la Formation Initiale d’Application des agents de catégories A, la loi supprime du même coup la raison d’être des écoles et leur légitimité institutionnelle.
Le 13 décembre 2007, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne ont signé le nouveau traité européen. Le 29 Mai 2005, le peuple français a voté NON à 56% à la constitution Européenne. La CGT avait dit son opposition à ce projet.
Le harcèlement moral est une pratique qui va croissante au CNFPT, de plus en plus de collègues nous signalent des comportements agressifs, des méthodes de pressions inacceptables, de la part d’un petit nombre de responsables de structures qui se croient tout permis. L’absence d’orientation visant à défendre avec fermeté les principes et valeurs du service public, la privatisation rampante, l’obsession de la concurrence, vouloir instaurer le salaire au mérite source de rivalités au sein des équipes, tout cela conduit à la désorganisation de nos structures.
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Luttes syndicales au CNFPT
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