vendredi 6 juillet 2007 par CGT du CNFPT
C’est dans le contexte de « rupture » prônée par le président Sarkozy que le président Rossinot a déclaré vouloir inscrire l’évolution du CNFPT.
A toutes les questions précises posées par la CGT dans son tract du 3 juillet sur le devenir de l’établissement, le président Rossinot a répondu par un discours lénifiant marqué par l’exigence d’adaptation à l’univers de concurrence dans lequel est plongé le CNFPT.
Ce discours volontariste et d’auto-célébration est en décalage complet avec la réalité quotidienne vécue par les agents déjà soumis aux procédures, aux injonctions de « performance ». aux inquiétudes sur le devenir des ENACT suite à la liquidation des FI, à la disparition totale du lien « emploi-formation » qui a structuré le CNFPT depuis sa création.
Concernant la défense des personnels des CIC et de l’emploi, nous avons remis les 500 premières signatures centralisées de la pétition qui circule.
le président esquisse pour la 1ère fois une réponse aux attentes des agents. Nous l’appelons aussi de nos vœux mais elle reste idyllique par apport à la réalité.
C’est un premier résultat de la bataille que, en lien avec la CGT, les agents mènent pour la défense de leur emploi.
Pour sa part, le syndicat CGT du CNFPT appelle, dans l’unité du personnel et des organisations syndicales, à poursuivre la mobilisation pour défendre nos collègues et demande d’être associé aux négociations qui détermineront leur avenir.
En dépit des discours officiels, chacun comprend que le CNFPT entre dans une période difficile de remise en cause de 30 années de conquêtes sociales pour la fonction publique territoriale. Dans ces conditions, le syndicat CGT du CNFPT maintient sa position de défense de l’établissement, de l’ensemble de ses missions et des droits de l’ensemble des agents remis en cause par la loi Hortefeux.
Angers, le 5 juillet
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