vendredi 6 octobre 2006
POUR LA DEFENSE DU CNFPT ET DU STATUT DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE RETRAIT DU PROJET DE LOI HORTEFEUX
APPEL A 1 HEURE DE GREVE LE 10 OCTOBRE de 14H à 15H Le projet de loi Hortefeux de démantèlement du CNFPT est désormais inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale. Il sera examiné le 12 octobre 2006 à parir du 10 octobre 2006. C’est une date qui marquera au fer rouge l’histoire de l’établissement et qui appelle à la mobilisation du personnel.
Depuis la présentation du projet de loi au Conseil supérieur le la fonction publique territoriale (16 novembre 2005), qu’a fait le président ? Il s’est soumis à la volonté gouvernementale de démanteler le CNFPT, de transférer ses missions aux Centres de Gestion, d’individualiser la formation professionnelle, d’affaiblir financièrement l’établissement. Pire, il a défendu auprès de l’ensemble du personnel de l’établissement le caractère progressiste de cette loi et justifié en permanence le transfert des missions ! . Nous l’avons dit, montré et expliqué : le projet de loi Hortefeux est une loi totalement réactionnaire, de régression sociale et qui rompt le pacte républicain. Qu’a-t-il fait d’autre que d’agir en syndic de liquidation de l’établissement ?
Les personnels des concours sont les premiers visés. Mais comme nous l’avons dit ;, c’est l’ensemble des missions donc l’ensemble des personnels qui sont visés par le projet de loi Hortefeux. La mise en œuvre des directives européennes sur la formation oblige à la mis en concurrence des missions de formation du CNFPT. Avec le projet de loi Hortefeux, c’en est fini d’une formation statutaire au service des agents. C’est la loi du marché pour tous. Il est impératif que le CNFPT conserve ses missions de qualité et reste l’outil indispensable des collectivités locales. Aujourd’hui, dans nos structures nous subissons déjà la pression de la mise en concurrence, le manque de personnel, les restructurations de service autoritaires sans-concertation ! Le projet de loi, c’est encore plus de pression, plus de concurrence, plus de précarité moins de personnel Dans ce contexte de trahison. comment oser nous parler encore de service public ?!!!
Parce que demain le CNFPT ne sera plus un établissement unique, mais autant de délégations autant de structures régionalisées dépendantes des politiques régionales, dépendantes des politiques libérales. Plus de cos national, plus de CTP CAP CHS, la carrière des agents du CNFPT bloquée et mise sous tutelle des centres de gestion, les écoles devenant des plate formes pour organiser colloques et séminaires....... L’INET absorbée par l’ENA, qu’est ce qui justifiera les postes dans ces entités, les CIC , les Ecoles, l’INET, les services emplois seront transférées.... Le CNFPT établissement paritaire se réduira à collecter la cotisation et deviendra une méga agence comptable....... Ce n’est pas 200 emplois qui sont menacés mais bien plus : 30% ? 40% ? 50% ? Encore plus ?!!!....
Le projet de loi se fait contre la volonté du personnel de l’établissement. Des centaines d’agents ont signé la pétition de l’intersyndicale au 1er trimestre. L’intervention du président auprès des collectivités locales et des personnels aurait pu faire reculer le gouvernement. Il est impossible de laisser faire sans réagir C’est pourquoi, dans les conditions actuelles, l’intersyndicale CGT-UNSA :
POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI HORTEFEUX POUR DE MEILLEURES CONDITIONS DE TRAVAIL : ASSEZ DE PRESSION, ASSEZ DE PRECARITE ! TOUTES>LES >MISSIONS DU CNFPT DOIVENT RESTER AU CNFPT
TOUS LES AGENTS DU CNFPT DOIVENT RESTER AU CNFPT Paris, le 4 octobre 2006
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